Hiver 2006
Sombre comme une nuit sans Lune, Courant d'Ere s'était fait une fois de plus tirer de son sommeil léthargique, par une volonté qui lui est extérieure, et qui, une fois affaiblie, lui laisse à nouveau le loisir de sombrer dans lui-même. Rien d'anormal alors à le perdre à nouveau dans l'immensité du noir. Adieu.
2 Commentaires
A bientôt.
Pis c ki ka ecri tt ca ? c jouliiii
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