Congés dépression
Bon j'avoue que c'est encore un poil alarmiste, revenir ici me fait du bien, surtout au niveau du confort. Mais cet episode transitoire me rappelle la periode la plus douloureuse de ma vie, ces quelques 4 mois passés dans cette chambre sans sortir et sans ouvrir les volets, cette envie de rien, ce degout de tout...
Il ne faut pas non plus cacher que les motifs de mon depart d'Irlande sont purement et assez stupidement psychologiques. J'appreciais encore le pays, les sorties, j'avais des choses a voir, je gagnais plein d'argent et mon travail etait en passe de devenir bien plus interressant et gratifiant, j'appreciais les personnes que je pouvais y rencontrer et j'avais gagné quelques amis chers. Mais cette franche depression que j'y traversais (parce que la bas c'etait clairement ca) m'a empeche d'y rester et tout le monde a du comprendre (je rigole je sais que quand on s'interresse pas, ca passe loin au dessus de la tete) que je n'ai jamais eu aucun plan, je voulais juste fuir ma vie.
Depression, ici, on n'y est pas encore, c'est plus une douce lenteur, pas vraiment de soucis autre que le fait d'etre seul, ce qui en soit est tres mal, mais c'est aussi tres commun. Non, j'ai juste un peu peur que ca revienne, quand il va falloir trouver de la motivation pour faire des plans a nouveau, quand je vais avoir essaye de revoir des gens mais qu'ils n'auront pas eu de temps pour moi, quand je me serais fait deux trois plans sur la comete avec des filles et que rien ne se sera passé (ce qui entre nous est assez ridicule parce qu'en regardant au fond de moi je devrais vite reconnaitre que je ne cherche pas vraiment plus que un peu de chaleur humaine pour quelques nuits, pas peur d'esperer plus evidemment).
Oui j'ai peur que ces vacances s'eternisent. J'espere que mon je m'en foutisme ne m'empechera pas de faire "quelque chose" d'ici fin de Mars ou Avril maximum...
Il ne faut pas non plus cacher que les motifs de mon depart d'Irlande sont purement et assez stupidement psychologiques. J'appreciais encore le pays, les sorties, j'avais des choses a voir, je gagnais plein d'argent et mon travail etait en passe de devenir bien plus interressant et gratifiant, j'appreciais les personnes que je pouvais y rencontrer et j'avais gagné quelques amis chers. Mais cette franche depression que j'y traversais (parce que la bas c'etait clairement ca) m'a empeche d'y rester et tout le monde a du comprendre (je rigole je sais que quand on s'interresse pas, ca passe loin au dessus de la tete) que je n'ai jamais eu aucun plan, je voulais juste fuir ma vie.
Depression, ici, on n'y est pas encore, c'est plus une douce lenteur, pas vraiment de soucis autre que le fait d'etre seul, ce qui en soit est tres mal, mais c'est aussi tres commun. Non, j'ai juste un peu peur que ca revienne, quand il va falloir trouver de la motivation pour faire des plans a nouveau, quand je vais avoir essaye de revoir des gens mais qu'ils n'auront pas eu de temps pour moi, quand je me serais fait deux trois plans sur la comete avec des filles et que rien ne se sera passé (ce qui entre nous est assez ridicule parce qu'en regardant au fond de moi je devrais vite reconnaitre que je ne cherche pas vraiment plus que un peu de chaleur humaine pour quelques nuits, pas peur d'esperer plus evidemment).
Oui j'ai peur que ces vacances s'eternisent. J'espere que mon je m'en foutisme ne m'empechera pas de faire "quelque chose" d'ici fin de Mars ou Avril maximum...
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