suite...
Ca me soule, ces histoires, j'en ai vraiment marre. C'est comme si c'était tellement évident que je ne pouvais pas avoir de répit, que je marchais avec l'épée de Damoclès, celle qui te dit qu'il ne faut pas se faire d'illusion, quand ton emmerdement actuel sera finit, un nouveau te tombera sur le coin de la tronche. Bien évidemment ce ne sont que des emmerdes ridicules, mais c'est tellement plus simple de se dire ça quand on a quelque chose auquel se raccrocher, quelque chose de plus important que le reste, pour relativiser.
Je ne sais pas si c'est quelque chose que je couvais depuis quelques temps ou si je suis assez puéril pour me mettre dans ces états pour des conneries, mais je sens que cette fois je vais pas y échapper, je vais me faire ma petite dépression automnale. C'est la saison qui me manquait, j'ai essayé toutes les autres. La saison donne indéniablement une couleur à la dépression.
Ca fait quelques temps que je considère la vie comme un gros mur en béton auquel on est attaché avec un élastique. On peut courir de toutes ses forces le plus loin possible, penser qu'on va pouvoir faire céder l'élastique et enfin pouvoir aller là où on veut, alors on fait toujours plus d'effort pour alelr de l'avant. Mais je ne crois pas avoir déjà vu quelqu'un rompre son élastique, tout ce que je vois c'est des gens qui ont tant lutté, et qui sont allé tellement loin de leur mur, qu'une fois à bout de force, ils sont revenus contre le mur avec une telle force qu'il n'ont jamais pu se relever.
Moi quand je suis las de lutter, je m'assois au pied du mur et je regarde les autres lutter en me demandant s'ils y croient vraiment où s'ils essaient de se convaincre que ça vaut le coup d'essayer.
Je ne sais pas si c'est quelque chose que je couvais depuis quelques temps ou si je suis assez puéril pour me mettre dans ces états pour des conneries, mais je sens que cette fois je vais pas y échapper, je vais me faire ma petite dépression automnale. C'est la saison qui me manquait, j'ai essayé toutes les autres. La saison donne indéniablement une couleur à la dépression.
Ca fait quelques temps que je considère la vie comme un gros mur en béton auquel on est attaché avec un élastique. On peut courir de toutes ses forces le plus loin possible, penser qu'on va pouvoir faire céder l'élastique et enfin pouvoir aller là où on veut, alors on fait toujours plus d'effort pour alelr de l'avant. Mais je ne crois pas avoir déjà vu quelqu'un rompre son élastique, tout ce que je vois c'est des gens qui ont tant lutté, et qui sont allé tellement loin de leur mur, qu'une fois à bout de force, ils sont revenus contre le mur avec une telle force qu'il n'ont jamais pu se relever.
Moi quand je suis las de lutter, je m'assois au pied du mur et je regarde les autres lutter en me demandant s'ils y croient vraiment où s'ils essaient de se convaincre que ça vaut le coup d'essayer.
