dimanche, septembre 24, 2006

Metro

Je ne suis pas d'humeur à rajouter quoi que ce soit.

Tiens et pourquoi ne pas caler ici, un élan de 'poésie' barbare qui m'a pris il y a peu.
Je pense pouvoir affirmer que je suis capable de me comporter en être raffiné. Je préfère quand on met les formes dans les choses, même si je peux m'en dispenser également. Mais il y a une chose dont je suis fier et que je ne saurais trop conseiller à tout le monde, c'est de ne pas avoir peur de ce qui est. Ce qui existe, ce que l'on rencontre, ce à quoi on est régulièrement confronté.

Ainsi je n'ai pas peur du sang, je n'ai pas peur des tripes, je n'ai pas peur du sexe, je n'ai pas peur des larmes, je n'ai pas peur de la sueur, je n'ai pas peur de la merde. Bien évidemment, étant donné que je ne prends de plaisir dans aucun de ceux-là (sauf peut-être un, cherchez l'intru), je n'en parle pas pour en faire l'éloge ou je ne sais quoi d'autre. Mais c'est une bonne chose que de pouvoir les regarder dans les yeux, je n'aime pas les gens qui tournent la tête, c'est un manque cruel de franchise.

Je ne dis pas non plus que je n'aurais jamais peur, ou que la nausée ne pourrait me saisir, mais j'aurai au moins commencé par aborder toutes ces choses en les regardant en face. Si ce n'est pas le cas, je vous conseille de commencer à faire de même, vous remarquerez que déjà dans un premier temps, cela permet de ne pas s'offusquer et pousser des hauts cris pour des conneries qui sont des non évenements et qui sont bien plus agréables à laisser passer sereinement.

Certains remarqueront qu'il pourrait y avoir là une explication au fait que parfois, lassé de pisser dans un violon, je préfère chier dedans.

mardi, septembre 12, 2006

Bilan pour cette rentrée

Je ne suis pas un eternel insatisfait, je ne trouve pas quelque chose qui ne va pas quand autre chose va bien. Je ne demande pas le beurre et l'argent du beurre, je n'ai toujours eu d'interet que pour la crèmière.

Je n'ai jamais eu le moindre interet pour mes notes à l'école, mes camarades me rappellait combien j'avais eu à tel ou tel devoir parce que je m'en souvenais pas. Le jour où les notes du BAC était disponibles, je suis allé devant le lycée, j'ai parlé avec des potes et je suis reparti en oubliant de regarder.

Finir mes études et avoir un boulot ne me fait aucun effet. De l'argent j'en ai pas besoin pour manger et rester looser dans un appart toute ma vie. Par conséquent, je constate que la seule chose qui m'interresse n'évolue pas, et si il n'y a pas de raison que ma situation empire, il n'y surtout eu aucun signe qu'elle s'arrangerait un jour, pas un en bientôt deux ans.

Quand on fait des discours pareils on fait fuir les gens. Le bon côté quand il ne vous reste plus grand monde à faire fuir, c'est qu'on peut se lacher un peu. Etant donné que je dois tourner autour des 4 lecteurs occasionnels, je n'ai pas à complexer de mon mal-être, comme la société l'exige.

Car il est évident qu'elle l'exige. On vous rejete votre faiblesse, votre incomplétude, en vous laissant mourir dans votre coin. Au mieu on vous invective, on vous ordonne de faire cesser cet état d'esprit pour le bien de la communauté.

Je pense que c'est pour ça que les gens deviennent étranges, qu'ils font des choses que personne ne comprend. Qu'ils s'habillent bizarrement, qu'ils se mutilent qu'il font des chose horribles à vos yeux.

Tout simplement pour vous empecher de faire comme si vous ne saviez pas. C'est pour ça que j'aimerais mettre du sang sur les murs, me transpercer le corps devant vos yeux épinglés grands ouverts. C'est probablement pour ça que certaines personnes tuent maladivement (je ne parle pas de ceux qui tuent pour le profit).

Et quoi qu'il arrive, même si vous voyiez tout cela de vos yeux, vous arriveriez à vous convaincre que ce n'était qu'un cauchemard à la seconde qui suit, et vous retourneriez gagner votre argent et manger votre nourriture, vous renforçant le courage à coup de 'je t'aime' pavloviens à votre compagnon d'infortune.

lundi, septembre 11, 2006

Quote of the day

Ils ont bon dos les chiens. Les hommes devraient aussi prendre le temps de se rendre compte qu'ils ne se rappellent plus pourquoi ils ont choisis ce job, fait ces études, sont resté vivre dans cette ville, dans ce pays, avec cette femme...

A mon avis, il est une grande majorité de personne qui ne choisissent pas ces choses, ce sont elles qui les choisissent.

lundi, septembre 04, 2006

Scorpio

A continuing stream of revelations prevents you from feeling sorry for yourself.

Ca je suis pas sur que ça me fasse rire, par contre.

dimanche, septembre 03, 2006

Je ne dors toujours pas

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