Metro
Je ne suis pas d'humeur à rajouter quoi que ce soit.
Tiens et pourquoi ne pas caler ici, un élan de 'poésie' barbare qui m'a pris il y a peu.
Je pense pouvoir affirmer que je suis capable de me comporter en être raffiné. Je préfère quand on met les formes dans les choses, même si je peux m'en dispenser également. Mais il y a une chose dont je suis fier et que je ne saurais trop conseiller à tout le monde, c'est de ne pas avoir peur de ce qui est. Ce qui existe, ce que l'on rencontre, ce à quoi on est régulièrement confronté.
Ainsi je n'ai pas peur du sang, je n'ai pas peur des tripes, je n'ai pas peur du sexe, je n'ai pas peur des larmes, je n'ai pas peur de la sueur, je n'ai pas peur de la merde. Bien évidemment, étant donné que je ne prends de plaisir dans aucun de ceux-là (sauf peut-être un, cherchez l'intru), je n'en parle pas pour en faire l'éloge ou je ne sais quoi d'autre. Mais c'est une bonne chose que de pouvoir les regarder dans les yeux, je n'aime pas les gens qui tournent la tête, c'est un manque cruel de franchise.
Je ne dis pas non plus que je n'aurais jamais peur, ou que la nausée ne pourrait me saisir, mais j'aurai au moins commencé par aborder toutes ces choses en les regardant en face. Si ce n'est pas le cas, je vous conseille de commencer à faire de même, vous remarquerez que déjà dans un premier temps, cela permet de ne pas s'offusquer et pousser des hauts cris pour des conneries qui sont des non évenements et qui sont bien plus agréables à laisser passer sereinement.
Certains remarqueront qu'il pourrait y avoir là une explication au fait que parfois, lassé de pisser dans un violon, je préfère chier dedans.
Tiens et pourquoi ne pas caler ici, un élan de 'poésie' barbare qui m'a pris il y a peu.
Je pense pouvoir affirmer que je suis capable de me comporter en être raffiné. Je préfère quand on met les formes dans les choses, même si je peux m'en dispenser également. Mais il y a une chose dont je suis fier et que je ne saurais trop conseiller à tout le monde, c'est de ne pas avoir peur de ce qui est. Ce qui existe, ce que l'on rencontre, ce à quoi on est régulièrement confronté.
Ainsi je n'ai pas peur du sang, je n'ai pas peur des tripes, je n'ai pas peur du sexe, je n'ai pas peur des larmes, je n'ai pas peur de la sueur, je n'ai pas peur de la merde. Bien évidemment, étant donné que je ne prends de plaisir dans aucun de ceux-là (sauf peut-être un, cherchez l'intru), je n'en parle pas pour en faire l'éloge ou je ne sais quoi d'autre. Mais c'est une bonne chose que de pouvoir les regarder dans les yeux, je n'aime pas les gens qui tournent la tête, c'est un manque cruel de franchise.
Je ne dis pas non plus que je n'aurais jamais peur, ou que la nausée ne pourrait me saisir, mais j'aurai au moins commencé par aborder toutes ces choses en les regardant en face. Si ce n'est pas le cas, je vous conseille de commencer à faire de même, vous remarquerez que déjà dans un premier temps, cela permet de ne pas s'offusquer et pousser des hauts cris pour des conneries qui sont des non évenements et qui sont bien plus agréables à laisser passer sereinement.
Certains remarqueront qu'il pourrait y avoir là une explication au fait que parfois, lassé de pisser dans un violon, je préfère chier dedans.