Ouch
Grosse baisse de regime.
Je croyais que j'avais change d'etat d'esprit, passant du cote relax de la force. Finalement se soucier de rien ou se foutre de tout ce n'est qu'une question d'humeur.
L'humeur n'est pas aux rejouissances.
Je passe mes histoires personnelles, parce que ca soule tout le monde, je me permets quand meme de rappeller que ca ne m'aide pas a etre a l'aise dans ma vie, surement pas ces derniers temps, c'est le bordel.
Je viens juste d'apprendre que je ne peux pas avoir de visa pour le Japon sans retourner en France. Et je commencais deja a perdre ma motivation pour bosser la bas, etant donne qu'une formation d'enseignant rapide ca n'existe apparemment pas, que le reste du marche n'a apporte aucune piste, et que tout semble extremement cher a Tokyo. Apres tout je vaux a peine mieux qu'un gaijin complet, et c'est pas mes faibles connaissances qui suffiront pour me faire survivre dans la capitale mondiale du stress. Autant dire qu'il n'y a aucune chance que je prenne un avion Australie - France puis France - Japon pour tenter ma chance.
Ca fait pas ma de revers d'un coup, et je me repose la question suivante sur ma liste : game design ? Serieusement, j'ai toujours doute d'avoir les competences requises pour en faire quelque chose qui justifierais que je renonce a mes economies, plusieurs annees de ma vie et, on peut presque le garantir, tout espoir de sedentarite (du moins depuis 20 ans qu'il existe, le marche des jeux videos n'a jamais ete un marche dans lequel on peut s'implater durablement).
C'est probablement l'humeur, je goute de plus en plus souvent a la defaite, ces 5 dernieres annees. Il m'a fallu des annees, au minimum atteindre la majorite pour connaitre ce sentiment, et je crois que je ne m'y suis pas encore fait. Je fais ce que je peux pour eviter que cette situation se produise et je m'en sors plutot bien. Premier cycle d'etudes, travail, boulots, apparetements, permis, etc. La prepa c'etait la chronique d'une defaite annoncee, et le niveau etait largement suffisant pour justifier tout echec, tant et si bien qu'echouer la-bas est synonyme de reussite dans bien des endroits. Toujours est-il que l'echec chez Google, la premiere foirade pour partir vers l'australie, l'implantation ratee a Marseille apres l'Irlande, le refus de visa pour le Japon, et les quelques revers amoureux, autant d'epreuves, de confrontations a l'echec pour lesquelles je suis definitivement extremement peu doue.
Mais je m'ecarte peut-etre un peu du sujet. Si au final je ne me sens pas la force de tenter l'aventure de reprendre les etudes... Qu'est-ce que je vais faire de ma vie, maintenant que je dois quitter l'Australie ? What's next ?
Aucune idee, aucune motivation, aucune force. Je me sens perdu, balote a droite a gauche par les evenements, instable dans un context instable. Comment choisir et tenter de garder un cap dans ces conditions ?
Je croyais que j'avais change d'etat d'esprit, passant du cote relax de la force. Finalement se soucier de rien ou se foutre de tout ce n'est qu'une question d'humeur.
L'humeur n'est pas aux rejouissances.
Je passe mes histoires personnelles, parce que ca soule tout le monde, je me permets quand meme de rappeller que ca ne m'aide pas a etre a l'aise dans ma vie, surement pas ces derniers temps, c'est le bordel.
Je viens juste d'apprendre que je ne peux pas avoir de visa pour le Japon sans retourner en France. Et je commencais deja a perdre ma motivation pour bosser la bas, etant donne qu'une formation d'enseignant rapide ca n'existe apparemment pas, que le reste du marche n'a apporte aucune piste, et que tout semble extremement cher a Tokyo. Apres tout je vaux a peine mieux qu'un gaijin complet, et c'est pas mes faibles connaissances qui suffiront pour me faire survivre dans la capitale mondiale du stress. Autant dire qu'il n'y a aucune chance que je prenne un avion Australie - France puis France - Japon pour tenter ma chance.
Ca fait pas ma de revers d'un coup, et je me repose la question suivante sur ma liste : game design ? Serieusement, j'ai toujours doute d'avoir les competences requises pour en faire quelque chose qui justifierais que je renonce a mes economies, plusieurs annees de ma vie et, on peut presque le garantir, tout espoir de sedentarite (du moins depuis 20 ans qu'il existe, le marche des jeux videos n'a jamais ete un marche dans lequel on peut s'implater durablement).
C'est probablement l'humeur, je goute de plus en plus souvent a la defaite, ces 5 dernieres annees. Il m'a fallu des annees, au minimum atteindre la majorite pour connaitre ce sentiment, et je crois que je ne m'y suis pas encore fait. Je fais ce que je peux pour eviter que cette situation se produise et je m'en sors plutot bien. Premier cycle d'etudes, travail, boulots, apparetements, permis, etc. La prepa c'etait la chronique d'une defaite annoncee, et le niveau etait largement suffisant pour justifier tout echec, tant et si bien qu'echouer la-bas est synonyme de reussite dans bien des endroits. Toujours est-il que l'echec chez Google, la premiere foirade pour partir vers l'australie, l'implantation ratee a Marseille apres l'Irlande, le refus de visa pour le Japon, et les quelques revers amoureux, autant d'epreuves, de confrontations a l'echec pour lesquelles je suis definitivement extremement peu doue.
Mais je m'ecarte peut-etre un peu du sujet. Si au final je ne me sens pas la force de tenter l'aventure de reprendre les etudes... Qu'est-ce que je vais faire de ma vie, maintenant que je dois quitter l'Australie ? What's next ?
Aucune idee, aucune motivation, aucune force. Je me sens perdu, balote a droite a gauche par les evenements, instable dans un context instable. Comment choisir et tenter de garder un cap dans ces conditions ?