Symptomes
Comment pourrais-je la trouver. Existe-t-elle seulement.
Quand on est jeune et innocent on croit forcément que la première personne à qui on fait confiance ne nous trahira jamais. Je généralise mais on est plus heureux quand on est jeune et candide que vieux et désabusé. Je dis vieux parce que je ne suis plus un enfant. Et sorti de l’enfance, comment croire et ses choses si peu plausibles…
Je m’interroge franchement sur ce que je suis devenu. Désirant de tout mon saoul trouver celle qui me fera m’arrêter de me poser des questions, parce que je sais par l’expérience qu’une telle disposition d’esprit est possible, pourquoi parallèlement quand la boulangère me souris je me demande si c’est parce qu’elle veut que je la baise ? Je ne plaisante pas, il y a là quelque chose qui me trouble. Possiblement parce que c’est plus facile de trouver du sexe. Mais au delà de ça, il y a-t-il, comme je l’ai craint souvent, quelque chose de brisé en moi ? Est-ce que je suis trop buté, trop effrayé, trop égoïste, trop peu courageux, trop parano ou trop exigeant, trop facilement déçu pour faire à nouveau confiance à qui que ce soit ?
Pourquoi ne suis-je pas capable de tomber bêtement amoureux de personnes qui le mériteraient (malheureux emploi du mot, du reste je ne crois même pas au concept de mérite) ? Pourquoi ne puis-je me contenter du bonheur qui m’est offert par des personnes avec qui je me sens bien…
Une fois débarrassés de notre candeur virginale, comment subsiste-t-on ?
Et puis c’est vrai, que peut-il y avoir de mieux dans la seconde fois par rapport à la première ?
Parce ce qu’il y a de moins bien, je l’entrevois facilement; je n’aurais évidemment jamais plus 20 ans. Je corrigerais la sentence populaire en disant que quand on a 20 ans on aime toujours… Quand on conquiert un corps, rendez-vous après rendez-vous, centimètre par centimètre, empreints d’une excitation tendant presque jusqu’à la frayeur. Quelque soit la personne qui prendra sa place, il y a fort à parier qu’il ne me faudra pas plus de trois rendez-vous pour la posséder, et je ne suis pas sur que marivauder pour la forme y change grand-chose.
On m’a déjà dit qu’un jour, j’aurais à nouveau l’impression d’avoir 20 ans, je suis bien forcé d’y croire à moitié, sans quoi je ne me prédis pas un avenir bien brillant…
Quand on est jeune et innocent on croit forcément que la première personne à qui on fait confiance ne nous trahira jamais. Je généralise mais on est plus heureux quand on est jeune et candide que vieux et désabusé. Je dis vieux parce que je ne suis plus un enfant. Et sorti de l’enfance, comment croire et ses choses si peu plausibles…
Je m’interroge franchement sur ce que je suis devenu. Désirant de tout mon saoul trouver celle qui me fera m’arrêter de me poser des questions, parce que je sais par l’expérience qu’une telle disposition d’esprit est possible, pourquoi parallèlement quand la boulangère me souris je me demande si c’est parce qu’elle veut que je la baise ? Je ne plaisante pas, il y a là quelque chose qui me trouble. Possiblement parce que c’est plus facile de trouver du sexe. Mais au delà de ça, il y a-t-il, comme je l’ai craint souvent, quelque chose de brisé en moi ? Est-ce que je suis trop buté, trop effrayé, trop égoïste, trop peu courageux, trop parano ou trop exigeant, trop facilement déçu pour faire à nouveau confiance à qui que ce soit ?
Pourquoi ne suis-je pas capable de tomber bêtement amoureux de personnes qui le mériteraient (malheureux emploi du mot, du reste je ne crois même pas au concept de mérite) ? Pourquoi ne puis-je me contenter du bonheur qui m’est offert par des personnes avec qui je me sens bien…
Une fois débarrassés de notre candeur virginale, comment subsiste-t-on ?
Et puis c’est vrai, que peut-il y avoir de mieux dans la seconde fois par rapport à la première ?
Parce ce qu’il y a de moins bien, je l’entrevois facilement; je n’aurais évidemment jamais plus 20 ans. Je corrigerais la sentence populaire en disant que quand on a 20 ans on aime toujours… Quand on conquiert un corps, rendez-vous après rendez-vous, centimètre par centimètre, empreints d’une excitation tendant presque jusqu’à la frayeur. Quelque soit la personne qui prendra sa place, il y a fort à parier qu’il ne me faudra pas plus de trois rendez-vous pour la posséder, et je ne suis pas sur que marivauder pour la forme y change grand-chose.
On m’a déjà dit qu’un jour, j’aurais à nouveau l’impression d’avoir 20 ans, je suis bien forcé d’y croire à moitié, sans quoi je ne me prédis pas un avenir bien brillant…
