mercredi, juin 30, 2010

La chance que tu as

C'est vrai que j'en ai de la chance (parce que c'est a la chance qu'il faut imputer mes reussite, bien evidemment), d'avoir vu tant d'endroits, rencontre tant de gens...

Y'a pas a dire : seul dans un bon lit douillet, la fenetre ouverte sur l'ete Californien, torse nu sous les rayons du soleils, de retour tot d'un travail bien paye...

On a rarement pleure sur son sort dans des conditions plus agreables.

vendredi, juin 25, 2010

Le coeur n'y est plus

Qu'est-ce qui lui prend, a ce coeur, hein ? Il en a marre, je crois. Il est las.

Il se fout pas mal d'utiliser les accents en francais, c'est trop complique sur un clavier amerloque. Il n'a que faire de s'expliquer sur ce enieme retour, il se fiche eperduement de ce qu'il en adviendra, de qui s'en rendra compte, de ce qu'ils en penseront, des consequences de pacotilles que ca aura dans un premier temps.

Le coeur se doute bien qu'en fin de compte tout restera comme ca l'a toujours ete. Vaguement mieux, vaguement pire. Mieux par qu'on s'endurcit, pire car en s'appuyant sur un fatalisme de plus en plus obscene.

L'anti-karma. On en arrive meme a se dire que plus on est mauvais plus on est recompense. Aucune bonne action ne reste impunie. Les mesquins, les egoistes, les menteurs, les imbeciles, les superficiels, ils recoltent toujours la timballe, non seulement parce que c'est plus facile quand on n'a aucune morale, mais aussi parce que ces gens-la sont moins menacant pour les autres, qui sont comme eux. Avoir trop de vertu serait une bien stupide idee pour celui qui veut se faire aimer :  ca fait peur a tous ceux qui ne peuvent pas en dire autant, entrainant un rejet immediat. Et puis on en a surtout completement marre d'etre gentil avec untel, de faire quelque chose de gentil pour lui ou pour elle, une surprise, un cadeau, une faveur, un sacrifice, pour que dalle en retour.

Les gens sont moins betes qu'ils n'y paraissent, ils savent souvent qu'ils devraient faire les choses autrement. Moins penser a eux, laisser une petite part de ce gateaux a un autre. Mais comme il ne le font pas, malheur a celui qui leur fera remarquer. Les gens ont besoin de quelqu'un d'aussi mediocre qu'eux, du moins ceux qui detestent faire le moindre effort, et ils sont nombreux.

Je n'ai envie de rentrer dans aucun de ces jeux. Je n'ai jamais pu compter sur personne, et pourtant j'en ai eu envie plus d'une fois, mais il arrive toujours un moment ou l'autre fera passer sa personne avant l'autre, et pour bien des personnes ce moment est tout le temps. Mais il y a une chose a laquelle je tiens c'est mon integrite. Peu importe (a d'autres !) si les gens ne m'apprecient pas, peu importe si je suis seul, je fais ce qui me semble juste, ce dont j'ai envie; je ne travestis pas mes actes ou mes pensees, du moins le moins possible. Celui qui me jetera la pierre pour ne pas en etre capable a 100% fera bien de 1. accepter le fait qu'un homme completement honete ne peut vivre qu'integralement seul (un dicton slave dit : dire la verite et quitter la piece immediatement), et de 2. regarder la poutre qu'il a dans l'oeil.

Enfin bon, tout ca pour dire, encore une page de nonchalance passive-agressive a l'envers de la vie, on va pas changer une equipe qui... L'important, c'est de participer, non ?

samedi, juillet 11, 2009

Kantian enthusiasm

This perfect concept of a thing is the idea, and if one imagines an image complying to this idea, it's an ideal. Because this idea is model for perfection, it is going to suit us so much that we will tend to believe that is can really exist in this world. Thus, all of us have in mind an idea of all-pure friendship, even though it doesn't exist anywhere in the whole world. You can judge any friendship by the light of this idea. But he who achieves it, who expect it to happen in the real world, and as intensively as he imagines it in his mind, this one knows friendship enthusiasm. On the same note, there is patriotism enthusiasm, where one creates an ideal of perfect union among civil society and for the good of it all; when, with affect, ones adopt this ideal, which however cannot be reached, he is an enthusiast. Such enthusiasm leads to great excess, so much that the person keen on this idea will sacrifice friendship, natural bonds, and all the rest.

Then, if the ideal cannot be reached, this kind of enthusiasm makes misanthropes. The misanthrope runs away from men not from bad intention because he can't stand them, but because he cannot find anywhere persons such as he would like, grateful persons, benevolent to all mankind. He is a whimsical righteous person, pursuing his ideal with affect. This ideal can undoubtedly be used as a rule and as a benchmark but it cannot be really achieved. Such enthusiasts are not mean persons, on the contrary, they are full of benevolent principles towards the human species, and as they cannot find anything similar, become misanthropes, for example Rousseau, and people judge them mad for having such principles exposing themselves to other's judgement.


Kant - On men's state in slumber or in dream

jeudi, mai 14, 2009

Avancement... Peu.

C'est amusant comme ces derniers jours je me disais que je devrais fermer ces blogs, tout simplement parce que je n'y porte plus d'intérêt.
Et puis, en trois jours en France, me revoilà dans la bonne vieille situation de ne pas savoir quoi faire, de se faire chier au point que même devant mon pc j'ai envie de rien, en bref je m'emmerde.
Alors pourquoi pas ressasser ma situation actuelle, non seulement ça m'occupe, mais en plus ça me permet de mettre ce vieux blog sous respirateur pour encore quelques temps, et sait-on jamais, je pourrais peut-être arriver a clarifier une ou deux choses...

La première chose qu'il convient d'accepter c'est que j'ai pas vraiment avance depuis mon dernier post, il y a 4 mois. Et je ressasse et ressasse les quelques "options" qui s'offrent a moi, qui sont plus des possibilites que des options, vraiment, tant aucune ne m'attire vraiment. C'est surtout les seuls scenarios qui ne sont pas un non categorique, et qui sont apparus au fil des mois de questionnement.

Les contraintes sont :
  • J'en ai un peu marre de vivre dans un sac a dos, dans des apparts ou rien ne m'appartient, avec un confort tout relatif, et des personnes qui s'averent souvent rapidement evitables.
  • Cote argent, ca serait peut-etre bien de commencer a economiser un petit peu, cotiser a un retraite pourquoi pas, arreter de payer un loyer comme ca a ete le cas pendant 8 ans, et d'en depenser la moitie en voyageant et vivant a l'etranger comme les deux dernieres annees.
  • Une vie locale en France, contexte economico-social morose, les gens avec leur point de vu francais qui n'a jamais quitte son departement, qui ne sortent pas, ne rencontrent pas de gens, bref la deprime dans mon coin comme ca a toujours un peu ete le cas en France, c'est un scenario catastrophe qui me tente pas des masses.
  • Forcement j'ai encore plein de choses que je pourrais faire, plein d'endroits que je pourrais voir, voyager, et d'un cote ca me fait envie, dommage que ca ne puisse pas etre si facile que s'arreter dans son pays d'origine.
  • Les etudes de game design sont toujours au top de ce qui me ferait envie SI ce n'etait pas si dur, mais en plus de toutes les contraintes du voyage (parce qu'il faudrait surement le faire a distance), s'ajoutent le cout de reprendre les etudes, pour des annees surement, a plein temps possiblement, dans une ecole payante probablement. Deja c'est quasiment impossible a envisager. Si on rajoute egalement le fait qu'une fois les etudes finies, je me retrouverais dans un milieu redoutable avec de grandes chances de faire de la merde pendant des annees si ce n'est a vie, et que meme si ca marche, ca risque de signifier boulot prenant toute ma vie et m'obligeant a etre nomade la plupart de ma vie, qu'il y ait famille ou non.
Donc au chapitre des possibilites, avec un degre d'enthousiasme allant possiblement de 10 a 50%
  • Voyager : USA, Canada, UK ? Toujours le meme probleme, c'est cher il faut trouver un vol, un job, un endroit pour habiter, et une fois de plus, je vivrais dans mon sac a dos, en payant un loyer pour vivre dans un truc surement bof.
  • France : l'avantage et de vivre un peu de maniere reposante. L'inconvenient est de s'engager dans une vie possiblement chiante. Et apres quoi ? Ou, surtout. Paris ? Je vais quand meme pas acheter ici, je pourrais supporter la capitale 6 mois maxi, je pense. Ca m'aurait pas deranger d'y vivre 6 mois en fait, mais si c'est pour louer autant repartir plus loin. Le Sud ? Soit je m'investis dans quelque chose que je connais deja, meme la difficile de me motiver a trouver un boulot potable a Marseille ou Montpellier et m'engager dans un credit etc. Et essayer des nouvelles villes (Toulouse, voir Bordeaux, Lyon, qui sait) ca pourrait etre sympa, mais c'est un peu un paris que j'ai pas specialement envie de tenter.
  • Game design : deja aborde, ca serait ideal si ca pouvait etre ideal. J'ai bien peur qu'en realite ca soit tres, trop, dur.
  • Autres etudes : si je m'installe ici je trouverais surement quelque chose a etudier pour me satisfaire d'une envie d'apprendre et diversifier mes horizons. Francais langue etrangere, specialisation ou diversification professionnelle, qui sait. Ca pourrait meme etre la solution a mes soucis, si je me trouvais une nouvelle passion pour un different type de boulot...
Voila pour l'enumeration des contraintes, possibilites. Je suis sur l'affaire depuis quelques mois, et je n'ai guere avance, mais bon j'ai pas trop le choix, je continue a cherche jusqu'a ce que je prenne une decision.

mercredi, janvier 21, 2009

Ouch

Grosse baisse de regime.

Je croyais que j'avais change d'etat d'esprit, passant du cote relax de la force. Finalement se soucier de rien ou se foutre de tout ce n'est qu'une question d'humeur.

L'humeur n'est pas aux rejouissances.

Je passe mes histoires personnelles, parce que ca soule tout le monde, je me permets quand meme de rappeller que ca ne m'aide pas a etre a l'aise dans ma vie, surement pas ces derniers temps, c'est le bordel.

Je viens juste d'apprendre que je ne peux pas avoir de visa pour le Japon sans retourner en France. Et je commencais deja a perdre ma motivation pour bosser la bas, etant donne qu'une formation d'enseignant rapide ca n'existe apparemment pas, que le reste du marche n'a apporte aucune piste, et que tout semble extremement cher a Tokyo. Apres tout je vaux a peine mieux qu'un gaijin complet, et c'est pas mes faibles connaissances qui suffiront pour me faire survivre dans la capitale mondiale du stress. Autant dire qu'il n'y a aucune chance que je prenne un avion Australie - France puis France - Japon pour tenter ma chance.

Ca fait pas ma de revers d'un coup, et je me repose la question suivante sur ma liste : game design ? Serieusement, j'ai toujours doute d'avoir les competences requises pour en faire quelque chose qui justifierais que je renonce a mes economies, plusieurs annees de ma vie et, on peut presque le garantir, tout espoir de sedentarite (du moins depuis 20 ans qu'il existe, le marche des jeux videos n'a jamais ete un marche dans lequel on peut s'implater durablement).

C'est probablement l'humeur, je goute de plus en plus souvent a la defaite, ces 5 dernieres annees. Il m'a fallu des annees, au minimum atteindre la majorite pour connaitre ce sentiment, et je crois que je ne m'y suis pas encore fait. Je fais ce que je peux pour eviter que cette situation se produise et je m'en sors plutot bien. Premier cycle d'etudes, travail, boulots, apparetements, permis, etc. La prepa c'etait la chronique d'une defaite annoncee, et le niveau etait largement suffisant pour justifier tout echec, tant et si bien qu'echouer la-bas est synonyme de reussite dans bien des endroits. Toujours est-il que l'echec chez Google, la premiere foirade pour partir vers l'australie, l'implantation ratee a Marseille apres l'Irlande, le refus de visa pour le Japon, et les quelques revers amoureux, autant d'epreuves, de confrontations a l'echec pour lesquelles je suis definitivement extremement peu doue.

Mais je m'ecarte peut-etre un peu du sujet. Si au final je ne me sens pas la force de tenter l'aventure de reprendre les etudes... Qu'est-ce que je vais faire de ma vie, maintenant que je dois quitter l'Australie ? What's next ?

Aucune idee, aucune motivation, aucune force. Je me sens perdu, balote a droite a gauche par les evenements, instable dans un context instable. Comment choisir et tenter de garder un cap dans ces conditions ?

lundi, novembre 10, 2008

Fuite en avant

C'est marrant, j'ai beau apprécier de plus en plus la vie ici, j'ai quand même relativement hâte de partir...

Une fois de plus je suis relativement insatisfait des réactions que j'ai eues ici, de mes relations avec certaines personnes. C'est principalement de ma faute et ça se passe principalement dans ma tête, mais c'est juste inconfortable, et ça me donne envie de recommencer encore une fois quelque part ou les gens ne me connaissent pas (non pas qu'ici on me connaisse vraiment). Je me suis déjà mis dans quelques situations embarrassantes et d'autres se profilent à l'horizon...

C'est facile de fuir plutôt qu'affronter ces situations, le fait est que j'aime pas le petit mépris des personnes avec qui les relations commencent à être bizarre, cette hypocrisie classique qui poussent les gens a continuer a fréquenter plus ou moins les personnes auprès desquels ils se sentent mal à l'aise, pour ne pas faire de vagues, je suppose. Je n'ai pas non plus spécialement envie de couper les ponts avec des personnes parce que ça m'emmerde de blesser des gens, du coup je finis par me barrer, comme ça il n'y a plus vraiment de questions à se poser de ce côté là...

Bon et puis il faut bien dire que je vais partir parce que c'était mes plans aussi. Je me rends compte à quel point la vie est courte maintenant. Je réalise a quel point ça va être dur de concilier mon envie de reprendre les études et mon envie de vivre à travers le monde.D'une part l'envie d'une vie simple, à droite à gauche, et de l'autre trouver un job que j'aime vraiment, et qui me prendrait sûrement beaucoup de temps. Cette dichotomie me fait me demander si je ne devrais pas abandonner un rêve au profit d'un autre...

Mais là n'est pas la question du jour. Si je pars c'est parce que rien ne me retiens tant que ça ici, de la même façon que rien ne m'a retenu en France ou en Irlande. Je pars parce que je peux partir. Si personne ne m'est indispensable et si je ne suis indispensable à personne, je suppose que c'est la bonne décision.

samedi, novembre 01, 2008

freestyle weekendstyle

J'ai eu des crises que deux soirs de suite, merci de vous être inquiétés (sarcasme ordinaire, ça fait belle lurette que j'ai plus de grand attente).

Je suis d'humeur a philosopher. Faut dire, j'ai rien d'autre de prévu, le temps est maussade et finalement je suis plus invité à la journée relaxation dans un jacuzzi (non, correcteur d'orthographe, pas d'éjaculation dans ce post, merci) d'hotel luxueux. Ils m'ont juste oublié; ou plutot ils ont du decider que finalement ils etaient deja assez sur place sans avoir a me rajouter a la liste.

Bref, philosophons, donc. Cherchons les problemes majeurs contre lequel il serait bon de lutter... J'en vois un qui me semble assez redoutable.

Assumer ses actes.

Ca a l'air de rien comme ca, mais il me semble que ca a de violentes repercussions un peu partout si on s'y accroche. Tout simplement parce que ca coupe court a l'hypocrisie, ce qui est deja une bonne chose, non ? Ensuite parce que ca permet de faire jouer la culpabilite bien mieux qu'elle ne joue dans notre monde. De nos jours, quand on se comporte mal, c'est facile, il suffit d'eviter la question, et laisser l'auto-indulgence faire le reste du travail. Si on assume vraiment ca devient plus compliqué. Encore faut-il avoir une morale, bien sur. Si on se contente d'agir comme un con et de le faire ouvertement, ca ne s'applique pas vraiment...

Et puis je ne parle pas forcement que des defauts qui nuisent aux autres, on peut tres bien refuser de s'avouer des choses qui nous empechent d'avancer aussi... J'ai recemment fait une experience, tenter pendant quelques secondes d'etre absoluement franc avec moi-meme, ne pas tenter de me donner une bonne impression, ne pas cacher ce qui est moche en moi et juste me poser la question de quel est mon probleme. Ben je recommande a tout le monde de jouer ce petit jeu pendant quelques minutes, c'est assez redoutable. J'exposerai peut-etre prochainement mes conclusions personnelles.

Donc au chapitre des choses a assumer.
  • Ne pas faire ce qu'on dit : c'est mal, ca prouve au mieux qu'on est tres superficiel, au pire indigne de confiance.
  • Ne pas dire ce qu'on fait : c'est presque aussi mal, je ne suis pas fan de la timidite, parce qu'on peut lui faire passer trop de choses sur le dos, mais c'est pas toujours le probleme de toute facon. Ca rejoint le theme principal d'assumer ses actes, si on n'est pas capable d'avouer ce qu'on a fait, on aurait surement mieux fait de ne pas le faire ! Et quoi qu'on puisse en penser on peut se donner une mauvaise image de soi-meme a la longue.
  • Ne pas aider ses proches quand ils en ont besoin : la c'est vous qui voyez, tant que vous assumez... Moi je trouve que c'est mal, et ca m'arrive relativement rarement.
  • Les plaisirs coupables : "mauvais" films, musique, litterature, humour, bouffe ou pratique sexuelle (ahah), que sais-je encore. La encore je conseillerais d'avouer parce que ca permet d'etre en accord avec soi-meme, mais je m'egare peut-etre, ca tient possiblement plus de la conservation ou non de certaines choses pour le jardin secret (dont je ne suis que tres peu fan, de toute facon, encore une fois parce que c'est trop facile d'y enterrer des cadavres).
Bien evidemment ca sonne comme une lecon de morale, parce qu'on parle d'assumer des actes, ca ne risque pas d'etre des choses simples a avouer. Mais assumer c'est rendre ca simple, au final, non ? Quand je dis j'assume ca veut dire que je suis en paix. Donc a ajouter a la liste des choses qu'il ne faut pas faire, je peux anoncer des choses que j'assume^^
  • Je cherche trop l'attention des gens (c'est relativement mal, toutes proportions gardées)
  • J'attends une certaine réciprocité dans le fait que je m'occupe de quelqu'un; je ne dis pas que je le fais par interet non plus, mais je supporte mal que ca soit en sens unique.
  • Je suis colérique, rancunier et boudeur.
  • Je m'appitoie facilement sur mon sort et sur les choses que je veux mais echoue a obtenir, a m'en rendre a la fois tres frustre, obsessionnel et au final malheureux, pour des choses futiles parfois.
  • Je compare ce qui ne devrait pas l'etre (en particulier des gens); j'ai du mal a saisir exactement le mal que ca represente, mais instinctivement je sais que ca l'est.
  • Je pratique parfois l'hopital qui se fout de la charite plus que je ne pratique mes propres conseils.
  • Je sais etre tres cassant, quand je n'aime pas ce que quelqu'un fait, parfois meme sans raisons je crois.
  • Je peux etre assez fier, egocentrique, megalo, superieur, meprisant, vous avez compris l'idee.
C'est deja pas mal, nan. Le fait est que poser des choses ici, et les assumer, ca aide a s'ameliorer un minimum, c'est une bonne premiere etape en tout cas. Et "dieu" sait que le reste du chemin n'est pas facile a parcourir.